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définitions

affaiblissement (n.m.)

1.fait de perdre de la force, de perdre en force.

2.variation temporaire et importante de la puissance d'un signal radioélectrique reçu par un récepteur.

3.état de ce qui devient faible ou perd de sa force.

4.action d'abaisser la force (de qqch).

5.diminution graduelle de la luminosité, de l'intensité sonore ou de la force

6.(JO)
1. Diminution d'une puissance électrique, acoustique ou électromagnétique entre deux points.
2. Expression quantitative de cette diminution par le rapport, généralement en décibels, de la valeur en deux points d'une puissance ou d'une grandeur qui est liée à la puissance par une relation bien définie.

Note :
1. Par extension, le terme « affaiblissement » peut désigner le rapport des puissances dans une situation donnée et dans une situation de référence. Exemple : affaiblissement d'insertion.
2. Dans certains cas, l'affaiblissement est l'inverse du gain.
3. Le terme « affaiblissement » est conseillé, mais dans certaines techniques on utilise aussi le terme « atténuation ». En revanche, le terme « perte » est déconseillé dans ce sens, de même que « perte d'insertion » au sens d'« affaiblissement d'insertion ». En anglais, le termelosspeut avoir le sens d'« affaiblissement » ou celui de « perte ».
(date de la publication : 22/09/2000 - éd. commission des télécommunications)

Le Littré (1880)

AFFAIBLISSEMENT (s. m.)[a-fè-bli-se-man]

1. Diminution de force, au propre et au figuré. L'affaiblissement des forces, de la santé, de la vue, du courage. L'affaiblissement de la lumière du soleil dans une éclipse.

Recourons à Dieu dans les affaiblissements où la vertu tombe comme en défaillance (FÉN. t. XVIII, p. 195)

Pour s'opposer au relâchement ; des moeurs, aux affaiblissements de la discipline (MASS. Car. Mélange.)

Il est rare que leurs grâces [des grands] ne soient pas le prix de nos affaiblissements et de nos complaisances (MASS. Conf. Scand.)

Soit par la désertion de quelques-uns de ses enfants, soit par l'affaiblissement de la charité du plus grand nombre (BOURD. Pensées, t. II, p. 315)

2. Affaiblissement des monnaies, abaissement de leur titre.